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mercredi 17 août 2011
Facebook: Google+ manque d'originalité.

Facebook: Google+ manque d'originalité.

Google +, un réseau social lancé ça fait deux mois par le géant Google, a été critiquée par un haut dirigeant de Facebook en déclarant que G+ manque d'originalité, ainsi qu'il est faible en masse d'utilisateurs et fait appel aux développeurs de logiciels.
Sean Ryan, directeur de Facebook de partenariats jeux, a déclaré que "Google a imité les aspects de notre système, ce qu'ils ont le droit de faire. Nous voulons juste être mieux. "
Le rapport comprend également  la comparaison de Ryan entre Facebook et Google + en matière de partage des revenues avec les développeurs de jeux. Alors que Facebook prend actuellement 30%, Google + prend juste 5%. "Google est à 5%, parce qu'ils n'ont pas les utilisateurs", a déclaré Ryan. Il a aussi comparé la stratègie de Google à celle de  McDonalds qui a imiter Starbuck en vendant le café.
Google + compte actuellement environ 25 millions utilisateurs. En 2004, il fallait dix mois à Facebook pour atteindre un million d'utilisateurs. Le rapport de "Fortune" affirme aussi que l'annonce de Google + à des jeux, tels que les oiseaux Zynga Poker, est rapide ce qui a mis Faceboook en colère. En effet Facebook est poussé à l'amélioration de ses jeux et services de messagerie.
En revanche, le marché des jeux occasionnels est un élément clé, car la vente de biens virtuels devrait atteindre 20,3 milliards de dollars en 2014, selon la recherche de ThinkEquity banque d'investissement.

Traduit par: Beespaces + (Cf. changement).

mardi 16 août 2011
Pourquoi google désindexe Co.Cc de son archive?

Pourquoi google désindexe Co.Cc de son archive?

Google a supprimé plus de 11 millions. Co.cc sites de ses pages de résultats du moteur de recherche sur la base que la plupart d'entre eux sont beaucoup trop "spam".

L'espace. Co.cc n'a pas une autorisation officielle, il est du second niveau des domaines. Co.uk ou. Com.au. Plutôt, il est offert de façon indépendante par une société coréenne (http://co.cc/) qui arrive juste à posséder le nom de domaine. Co.cc.

Classes de Google, la firme comme une "freehost", et a exercé son droit de bloquer l'ensemble du domaine «si nous voyons une très large fraction de sites sur un freehost spécifiques sont de type spam ou de faible qualité", selon Matt Cutts, responsable de Google Web Spam équipe.

La société a déclaré dans un récent blog: "Pour aider à protéger les utilisateurs, nous avons récemment modifié ces [malwares numérisation] systèmes permettant d'identifier les services sous-domaine en vrac qui sont maltraitées Dans certains cas graves de nos systèmes peuvent désormais le drapeau de domaine en vrac tout entier.."

Selon un récent rapport (29 pages PDF/2MB) du groupe Anti-Phishing Working, l'. Cc domaine de premier niveau a accueilli 4963 les attaques de phishing dans la seconde moitié de 2010, presque deux fois le nombre trouvé sous une autre extension.

Cela était dû à un grand nombre d'attaques provenant d'une adresse co.cc., L'APWG dit.

L'. Co.cc "registre" propose des chambres simples sous-domaines pour libre, et permet aux clients de gros-enregistrer 15 000 adresses à la fois pour la modique somme de 1.000, soit environ sept cents un nom.

La société prétend avoir 11.383.736 domaines enregistrés et 5.731.278 comptes utilisateurs. Cela rendrait l'une des extensions plus grand domaine dans le monde, plus grand que deux. Org et. Royaume-Uni par plus de deux millions de domaines.

L'. Cc domaine de niveau supérieur appartient à l'Cocos (Keeling), un petit territoire australien dans l'Océan Indien. Cc sites réguliers. Ne sont pas affectés par les changements de Google.
vendredi 8 juillet 2011
Facebook et google + une guerre qui ne cessera jamais

Facebook et google + une guerre qui ne cessera jamais

Lorsque Mark Zuckerberg a créé Facebook en 2004 dans les couloirs de l’université d’Harvard, Google était alors en telle situation d’hégémonie qu’il concentrait à lui seul 84,7% de toutes les recherches sur le web de la planète. Sept ans plus tard, le réseau social est devenu un rival de poids qui a investi sur un terrain oublié par Google. Et que le moteur de recherche compte bien reconquérir. Retour sur une guerre en quatre actes.

Acte 1: La guerre des talents
En 2010, Facebook n’en finit plus de croître et atteint 500 millions d’utilisateurs dans le monde en juillet. Il est temps de passer à l’étape d’après, soit consolider sa position de nouveau leader des réseaux sociaux et plancher sur de nouveaux développements. Pour cela, Mark Zuckerberg va directement puiser dans le vivier de talents de Google. En octobre de la même année, le Wall Street Journal chiffre à 10 le pourcentage des effectifs de Facebook débauchés de chez Google et d’autres entreprises de la Silicon Valley.

Acte 2: La guerre des idées
Depuis plusieurs mois, Google et Facebook chassent sur le terrain du voisin. Google a lancé les hostilités en présentant Google Wave, en mai 2009, un outil censé révolutionner le chat et l’email http://www.20minutes.fr/article/329083/High-Tech-Google-Wave-la-vague-qui-pourrait-tout-emporter.php. Las, un an plus tard, Google arrête son service http://www.20minutes.fr/article/587431/web-google-met-un-terme-a-google-wave. Le moteur de recherche n’en a toutefois pas fini avec le social et présente Google Buzz en février 2010  http://www.20minutes.fr/article/383462/High-Tech-Google-Buzz-veut-mettre-de-l-ordre-dans-le-bruit-social.php, au succès plus que confidentiel. Un flop plus tard, avec notamment une belle gaffe sur la vie privée, Google «a réalisé que Buzz n'était pas suffisant et qu'ils avaient besoin de construire un réseau de première classe complet. Ils le bâtissent sur le modèle de Facebook. A la différence des précédentes tentatives, c'est un projet de la plus haute importance», confirmait en juin 2010 Adams D’Angelo http://www.20minutes.fr/article/581733/Web-Rumeur-sur-Google-Me-un-ancien-de-Facebook-confirme.php, un ancien de Facebook qui a lancé son propre réseau Quora.
La dernière arme de la firme s’appelle Google +, un réseau social dévoilé la semaine dernière. En riposte, Mark Zuckerberg a officialisé mercredi un accord avec Skype pour proposer sur Facebook un service de visiophonie. Et a profité de son succès sur Google + (il est actuellement la personne qui compte le plus de followers) pour regarder ce qui s’y faisait et s’en inspirer un peu… en lançant une application singeant presque parfaitement la gestion de contacts de Google: les cercles.
Acte 3: La guerre des données
Mais le nerf de la guerre reste l’utilisateur. Google et Facebook se livrent une lutte acharnée pour conserver leurs contacts. Quitte à mettre des bâtons dans les roues de son concurrent en l’empêchant d’y avoir accès. C’est ainsi que Facebook a bloqué mardi un outil permettant d'exporter le nom et l'adresse email de ses contacts personnels. Un utilisateur ne peut ainsi pas récupérer sur Gmail ses contacts Facebook pour les ajouter à son carnet d’adresses. En représailles, Google a bloqué la possibilité pour Facebook d’avoir accès aux contacts Gmail. Avec un message bien senti à l’attention de ses utilisateurs qui essayent d’importer leurs contacts Gmail vers Facebook: «Attendez un instant. Êtes-vous bien certain que vous voulez importer l’information de vos contacts dans un service qui ne vous laissera pas les sortir?»
Acte 4: La main tendue?
Dernier rebondissement en date, la sortie d’Eric Schmidt en forme de main tendue vers Facebook. Le directeur de Google s’est dit ce vendredi convaincu qu'il y a de la place pour plusieurs réseaux sociaux et laisse la porte ouverte a plus de coopération avec les géants du social Facebook et Twitter. Pas sûr que Facebook, qui pèse 750 millions d’utilisateurs, acceptent de s’aligner. Ou alors à ses conditions.

INTERNET - Les deux géants du Web ne cessent de se rendre coup pour coup dans la bataille qu'il se livre, à distance ou frontalement, pour gagner l'avantage sur le terrain du social...

Lorsque Mark Zuckerberg a créé Facebook en 2004 dans les couloirs de l’université d’Harvard, Google était alors en telle situation d’hégémonie qu’il concentrait à lui seul 84,7% de toutes les recherches sur le web de la planète. Sept ans plus tard, le réseau social est devenu un rival de poids qui a investi sur un terrain oublié par Google. Et que le moteur de recherche compte bien reconquérir. Retour sur une guerre en quatre actes.

Acte 1: La guerre des talents
En 2010, Facebook n’en finit plus de croître et atteint 500 millions d’utilisateurs dans le monde en juillet. Il est temps de passer à l’étape d’après, soit consolider sa position de nouveau leader des réseaux sociaux et plancher sur de nouveaux développements. Pour cela, Mark Zuckerberg va directement puiser dans le vivier de talents de Google. En octobre de la même année, le Wall Street Journal chiffre à 10 le pourcentage des effectifs de Facebook débauchés de chez Google et d’autres entreprises de la Silicon Valley http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/11/11/google-facebook-la-guerre-des-talents-est-declaree_1438853_651865.html.
Acte 2: La guerre des idées
Depuis plusieurs mois, Google et Facebook chassent sur le terrain du voisin. Google a lancé les hostilités en présentant Google Wave, en mai 2009, un outil censé révolutionner le chat et l’email http://www.20minutes.fr/article/329083/High-Tech-Google-Wave-la-vague-qui-pourrait-tout-emporter.php. Las, un an plus tard, Google arrête son service http://www.20minutes.fr/article/587431/web-google-met-un-terme-a-google-wave. Le moteur de recherche n’en a toutefois pas fini avec le social et présente Google Buzz en février 2010  http://www.20minutes.fr/article/383462/High-Tech-Google-Buzz-veut-mettre-de-l-ordre-dans-le-bruit-social.php, au succès plus que confidentiel. Un flop plus tard, avec notamment une belle gaffe sur la vie privée, Google «a réalisé que Buzz n'était pas suffisant et qu'ils avaient besoin de construire un réseau de première classe complet. Ils le bâtissent sur le modèle de Facebook. A la différence des précédentes tentatives, c'est un projet de la plus haute importance», confirmait en juin 2010 Adams D’Angelo http://www.20minutes.fr/article/581733/Web-Rumeur-sur-Google-Me-un-ancien-de-Facebook-confirme.php, un ancien de Facebook qui a lancé son propre réseau Quora.
La dernière arme de la firme s’appelle Google +, un réseau social dévoilé la semaine dernière. En riposte, Mark Zuckerberg a officialisé mercredi un accord avec Skype pour proposer sur Facebook un service de visiophonie. Et a profité de son succès sur Google + (il est actuellement la personne qui compte le plus de followers) pour regarder ce qui s’y faisait et s’en inspirer un peu… en lançant une application singeant presque parfaitement la gestion de contacts de Google: les cercles.
Acte 3: La guerre des données
Mais le nerf de la guerre reste l’utilisateur. Google et Facebook se livrent une lutte acharnée pour conserver leurs contacts. Quitte à mettre des bâtons dans les roues de son concurrent en l’empêchant d’y avoir accès. C’est ainsi que Facebook a bloqué mardi un outil permettant d'exporter le nom et l'adresse email de ses contacts personnels. Un utilisateur ne peut ainsi pas récupérer sur Gmail ses contacts Facebook pour les ajouter à son carnet d’adresses. En représailles, Google a bloqué la possibilité pour Facebook d’avoir accès aux contacts Gmail. Avec un message bien senti à l’attention de ses utilisateurs qui essayent d’importer leurs contacts Gmail vers Facebook: «Attendez un instant. Êtes-vous bien certain que vous voulez importer l’information de vos contacts dans un service qui ne vous laissera pas les sortir?»
Acte 4: La main tendue?
Dernier rebondissement en date, la sortie d’Eric Schmidt en forme de main tendue vers Facebook. Le directeur de Google s’est dit ce vendredi convaincu qu'il y a de la place pour plusieurs réseaux sociaux et laisse la porte ouverte a plus de coopération avec les géants du social Facebook et Twitter. Pas sûr que Facebook, qui pèse 750 millions d’utilisateurs, acceptent de s’aligner. Ou alors à ses conditions.
mercredi 6 juillet 2011
Le Web 2.0 fait un drôle échec dans les compagnies

Le Web 2.0 fait un drôle échec dans les compagnies

Le Web 2.0 fait un drôle échec dans les compagnies et voilà qu'on annonce le 3.0. Que se cache-t-il derrière cette nouvelle version ? Un buzzword marketing ? Une utopie technologique ? La continuité ou la rupture ? Essayer de définir le 3.0, c'est mettre en avant les lacunes et les failles du web actuel, ses aspects déjà obsolètes, mais c'est aussi tenter de déchiffrer, dans la cacophonie des promesses, les conséquences pour nos environnements professionnels et privés de ses futures évolutions.
Dans l'industrie du logiciel, un numéro de version correspond à la configuration d'un produit à un instant t. Le Web, par essence, est en mouvement permanent, en version bêta perpétuelle. Les standards avancent à petits pas, les innovations jaillissent de toutes parts, de nouveaux usages naissent chaque jour, les acteurs émergent et disparaissent aussi vite. L'idée de versions successives applicables aux technologies web est apparue en 2004. C'est le Web 2.0.

Le succès du 2.0 : blogs et réseaux sociaux…

Cette version 2 du Web désigne de manière consensuelle les interfaces et les applications permettant aux utilisateurs d'interagir avec le contenu des pages mais aussi entre eux : c'est celui qu'on peut éditer, centré sur les communautés, fait de blogs, de médias sociaux, d'XML, de flux RSS, d'applications Web… Ses figures emblématiques sont Wikipedia et Google. La version 1.0 du Web, l'« ancien », se composait de pages disponibles en lecture seule et était centré sur les sociétés (pages d'accueil, portails, HTML, formulaires Web). Le suffixe 2.0 apparu ensuite, s'il est un concept marketing, s'est appliqué à tout ce qui contient du collaboratif et du social. Très controversé au départ, il est finalement entré dans les mœurs, au point de se voir décliner dans d'autres domaines : l'entreprise, les RH…
Alors, de quoi sera fait le Web 3.0 ? On peut d'ores et déjà annoncer qu'il recouvre des futurs possibles, des directions, des réflexions. Selon que l'on se place dans une dynamique professionnelle ou sociale, et que l'on se projette plus ou moins loin dans le futur, on peut distinguer plusieurs courants concernant la topographie des discours sur cette troisième version : les entrepreneurs (ceux qui agissent, créent, cherchent à coller à l'innovation, à définir la norme), les experts (les chercheurs et les consultants, avec leur capacité d'influence et leur sens de l'observation), les apôtres (leurs blogs font le buzz), les génies tutélaires (les pionniers d'internet, les précurseurs, les sages et les leaders), les prophètes des derniers jours (notre identité est une marchandise, le pire des mondes est possible), enfin le courant Humanité 2.0 (pour qui l'internet est une nouvelle étape du développement de la race humaine, avec le web 5.0 et au-delà !).
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